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mardi 18 octobre 2011

Vers le toit de la terre : l’Everest


Mont Everest (8848m)
Pour tout alpiniste chevronné, l’ascension du Mont Everest (8848m) est un rêve souvent inaccessible. Nombreux sont ceux qui s’y sont cassé la pipe. Mais rassurons nos lecteurs, non, nous n’avons pas gravi l’Everest… cependant nous nous en sommes approchés et avons rejoint son camp de base (EBC = dernier lieu de rendez-vous des alpinistes avant l’ascension). Nous avons vu cette montagne de légende à plusieurs reprises, et de plus en plus près… en voici les différents récits, accrochez-vous :

1° fois > à + de 110 km de l’EBC : Juste avant d’arriver à la ville de Shegar (New Tingri), nous apercevons pour la première fois, et de très loin, le mont Everest. Nous ne pouvons pas nous empêcher de demander au chauffeur de s’arrêter afin de pouvoir tirer nos premiers clichés… et danses de joies !




2° fois > à 75 km de l’EBC : Après un contrôle très sérieux à un poste militaire vérifiant nos permis (spécifiques pour cette partie du Tibet), l’auto roule environ 25 km jusqu’à un col… duquel nous jouissons d’une vue imprenable sur la chaine himalayenne autour de l’Everest. 3 des 5 sommets les plus élevés de la terre sont devant nos yeux ébahis ! Sans nul doute un moment très fort de notre aventure.


Enfants tibétains non loin de l'Everest
 3° fois > à 25 km de l’EBC : Un petit village tibétain situé juste avant la vallée vers le camp de base, des enfants jouent dans la rue. Nous nous arrêtons pour échanger quelques sourires avec des enfants, en leur montrant nos clichés avec eux. Des chevaux sont attelés avec des charrettes à 4 roues (moins douloureuses pour leur dos). Les habitants vivent dans les rues, comme dans la plupart des villages tibétains. Au loin, nous apercevons la face nord du mont… la plus périlleuse.


4° fois > à 8 km de l’EBC : Peu avant d’arriver au village de Rongbuk, nous ne résistons pas à nous arrêter à nouveau à un point de vue, plutôt venteux et frisquet. La montagne est impressionnante de cet endroit. Nous avons hâte de l’approcher. Un peu plus loin, nous arrivons à notre logement, une guest house spartiate à Rongbuk (chambres non chauffées par -10°C la nuit, pas de douche). De la salle à manger, on a une superbe vue sur l’Everest. Nous prenons notre lunch (pâtes / riz) pour bien se caler l'estomac avant l’ascension finale vers l’EBC.

Vive China Post !
5° fois > à 4 km de l’EBC : Nous arrivons à une sorte de grand parking entouré de tentes servant tantôt à loger des touristes, tantôt à vendre des souvenirs. Un mini bureau de poste ‘Post of China’ se trouve juste à côté de la route sinueuse de 4 km menant au camp de base, les cartes postales y sont à un prix astronomique (parole de postier). Nous quittons la Jeep et nous équipons (avec toutes nos couches) pour la montée. Altitude : 5100 m.


Attention : bien se couvrir !!!
Un nouvel ami ?
6° fois > à l’EBC (=Everest Base Camp) : 2h15 de montée à pied seront nécessaires pour atteindre le camp de base de l’Everest. Nous sommes ralentis par notre respiration due aux tronçons raides et par notre envie de faire moult clichés. Arrivés au camp de base, il ne reste plus qu’à gravir l’ultime butte qui mène au point de vue le plus proche de l’Everest (au-delà, interdiction de passer pour les touristes), situé à encore 80 km du sommet (!!!!). Photo finish… en triple vitesse, car il fait vraiment froid et surtout car le dernier bus nous attend déjà pour redescendre.
On y est !!!
Dernier col sur la route de l'amitié



7° fois > juste avant de partir vers la frontière sino-népalaise : Un au-revoir au mastodonte, puis 230 km de superbes paysages en 4x4 et une descente finale de près de 3000m en moins d’une heure nous emmène à la ville frontière de Zanghmu, ville composée d’une seule rue, où camions chinois et népalais (Tata) se croisent difficilement.
Changement de décor : Zanghmu, on approche du Népal


vendredi 14 octobre 2011

Tibet, la Route de l’Amitié (Friendship Highway)


Reliant Lhassa à la frontière népalaise, la route de l’amitié serpente durant près de 900 km dans des paysages sublimes. Les chinois l’ont appelée route de l’amitié pour des raisons évidentes d’envie d’avoir de bonnes relations avec leur voisin. Il est courant pour les touristes de parcourir cette route, tant elle offre un bon panel de la diversité du Tibet : villages typiques, ruines de monastères, montagnes aux pics enneigés (dont la chaine himalayenne et le fameux Mont Everest), lacs sacrés, troupeaux d’animaux, champs d’orge et leurs paysans,… Nous nous sommes arrêtés à plusieurs endroits, et ceux qui nous ont le plus marqués sont :


Yamdrok Lake
Le lac Yamdrok : Une balade de 4h sur les rives d’un immense lac de montagne à 4400m d’altitude… ça fait rêver ! Eh bien nous l’avons fait. Après l’animation de Lhassa, nous voulions prendre du bon temps, dans la nature. Yamdrok nous l’a bien rendu. Lac transparent, en forme de scorpion, nous avons bien pris notre temps : un pique-nique sur la rive, des photos en tout genre, des villages nomades et un sommet enneigé à plus de 7000m d’altitude en fond d’écran… Seul point d’orgue à cette escapade, de nombreux déchets jonchant les abords du lac. Et une mini insolation pour JS (faute d'avoir bien mis de la crème sur toutes les zones exposées !).

Lieu de pique-nique à Yamdrok, où sommes nous cachés ?
Les monastères : Dans la plupart des villes et villages traversés par la route de l’Amitié, on voit des monastères. Nous avons tout au long du trajet visité celui de :

Stupa Kumbum


Gyantsé : Connu pour sa Stupa’Kumbum’ aux 100000 images, la plus grande du monde. Une grimpette de JS et Trevor sur les murs de l’enceinte donnent une belle vue de l’ensemble



Moine chantant
Moulins à prière tout au long du kora


Shigatsé : Monastère de Tashi Lumpo, après une visite de l’intérieur de l’enceinte, nous suivons le parcours des pèlerins… Tout au long de ce chemin, des moulins à prière jalonnent le trajet, on admire un moine chantant, et des chèvres  au milieu de la route.



Rencontre sur le mur d'enceinte de Sakya


Sakya : Etrange monastère dans des tons plus sombres que les précédents. Ceci étant dû au fait que c’est une autre secte de moines qui y habitent. La grande salle de prière aux pilastres faites de troncs d’arbres entier et non moins impressionnante.




Les arrêts gastronomiques pour les papilles à Shigatsé : A notre demande, notre guide nous emmène dans un restaurant purement tibétain. Nous y choisissons une table basse aux allures typiques et y commandons le plat local : le ‘Hot Pot’ à la viande de Yack (ci dessous à gauche). Un récipient à réchaud est amené au centre de la table, dans lequel mijote un bouillon de soupe. Dans ce bouillon, des morceaux de légumes (carottes, salade, champignons, pdt), et de viande de yack (langue, boulette, estomac, lard) cuisent lentement : un régal ! Peu après avoir quitté cette ville, notre guide nous offre la surprise d’une dégustation matinale de bière à l’orge (Barley Beer / Tchang) fabriquée artisanalement par son frère, nous en emportons une bouteille pleine (ci dessous à droite). L’orge est la céréale la plus cultivée dans cette région. Lors de notre passage, nous avons pu observer différentes étapes de sa culture, entièrement non mécanisée.


Notre guide et la fierté de son village natal

Gla(gla)cier


Les paysages de montagne : Tout le long de la route, nous admirons de magnifiques paysages. Lors des passages de cols, des vues imprenables sur les sommets enneigés. Un lac de barrage, catastrophe pour les villages qui ont du être évacués, mais joli. Un glacier à 5000m où de jeunes adolescentes tibétaines sont déguisées en habit traditionnel et chantent pour se faire un peu d’argent de poche.

mardi 11 octobre 2011

Lhassa, (ancienne) cité du Dalaï Lama, capitale du Tibet

Ayant été la ville de résidence de nombreux Dalaï Lamas, Lhassa est la capitale du Tibet et est située à 3600m d’altitude sur les hauts plateaux. Anciennement nation à part entière, gouvernée par le Dalaï Lama (chef spirituel), le Tibet est une province chinoise depuis la révolution culturelle d’octobre 1951 (Mao Zedung). Depuis cette époque, le Tibet s’est sinoïsé rapidement, et le Dalaï Lama (14ème du nom) est exilé en Inde, réclamant encore actuellement une certaine autonomie pour son ancienne patrie. Lhassa est une ville où de nombreux pèlerins tibétains convergent et affluent quotidiennement. Le peuple tibétain est profondément croyant et adepte du bouddhisme tibétain. Mais la culture tibétaine se perd peu à peu, suite à la forte influence chinoise, visible aux rues pleines de néons et grandes enseignes chinoises… ce qui n’a pas été que néfaste, les chinois ayant apporté au Tibet des écoles, des hôpitaux, des voies ferrées. Nous resterons 3 jours à Lhassa, en emportant avec nous les souvenirs suivants :


Nos amis canadiens : Andréa et Trevor
... adeptes des photos "jump"...
...et compagnons de voyage au Tibet (et Népal)
Un accueil chaleureux à la tibétaine : Dès notre sortie de la gare, Lobsang, notre guide pour le séjour, nous accueille en nous mettant une écharpe blanche autour du coup et disant « Tashi Delek », ce qui signifie « Bonjour », « Heureux de vous rencontrer », « Bienvenue », « Bonne route ». C’est de la même manière que le Dalaï Lama accueille ses invités… Nous sommes très touchés ! Ensuite, Lobsang nous oriente vers le parking où nous faisons la connaissance de notre chauffeur, Tsiring. L’équipe est au complet. Nous nous installons dans notre hôtel, en plein centre-ville, tout près du temple du Jokhang (voir plus loin). C’est un endroit idéal pour notre court séjour !

Vue de notre chambre d'hôtel, des pèlerins...

Le Palais du Potala : Immense bâtiment construit sur une colline, ses couleurs rouges (pour les parties religieuses) et blanches (pour les parties administratives) marquent directement l’attention. Ayant servi de résidence principale pour le Dalai Lama pendant des siècles, il n’est actuellement plus occupé que par quelques moines, qui entretiennent le site, et purement utilisé de manière touristique, exclusivement aux bénéfices du gouvernement chinois. Il renferme les tombes de la plupart des Dalaïs Lama, de nombreux Mandalas, des statues,… Sa visite doit être bien réservée à l’avance. La grandeur et la beauté du bâtiment nous impressionnent, ainsi que les salles où le Dalaï Lama reçoit ses invités. Seule petite frustration, un temps limité d’une heure pour visiter les salles les plus intéressantes. La vue du parc du peuple, en contrebas est magnifique, de jour comme de nuit.

Palais du Potala (vue du Parc du Peuple)

Pèlerins faisant leurs prières devant le Johkang
Le Temple du Jokhang : Considéré comme La Mecque de la religion Bouddhique tibétaine, ce temple est continuellement en effervescence. Des pèlerins y affluent de tous les coins du Tibet. Certains pèlerins se contentent de faire le tour du temple (‘Kora’) en récitant leurs prières « Om Mani Padme Hum » et passant une à une avec leurs doigts les 108 perles de leur chapelet, d’autres ont des moulins à prières qu’ils font tourner dans le sens des aiguilles d’une montre tout en marchant, et les plus assidus font des prosternations tous les 3-4 pas (un jour de prosternation les fait avancer de 8 km !). De nombreux moines séjournent au Jokhang et font quotidiennement leurs chants de méditation dans la grande salle. De notre chambre d’hôtel, nous avons une vue sur les flux de pèlerins… ainsi que sur les nombreuses échoppes de souvenirs / objets de prières !



Juste avant d'accrocher
les drapeaux autour
d'un arbre à Drepung

Les monastères de Drépung et Séra : La plupart des 6000 monastères du Tibet ont été détruits durant et après la révolution culturelle. Aujourd’hui, seuls 2000 subsistent. De nombreux sont encore d’ailleurs en rénovation (dons d’état ou initiatives personnelles). C’est le cas du monastère de Drépung, situé à 3700m d’altitude non loin de Lhassa. Il pouvait accueillir 10000 moines, d’où l’intérêt de visiter les cuisines aux marmites géantes, ou même la grande salle de prière. Nous faisons la balade du kora, autour du monastère, ce qui permet d’en observer les abords montagneux. Lobsang nous montre le site d’un cimetière à ciel ouvert en nous expliquant les différentes méthodes tibétaines pour honorer les morts. Nous admirons également les prières peintes en écriture tibétaine colorée à même la roche et les nombreux objets rituels placés par les pèlerins près des moulinsà prières.


Mandala fait en sable de couleur (hyper précis !)

Le monastère de Séra, quant à lui, est sur un terrain moins accidenté. Il recèle de magnifiques Mandalas fait en sable coloré, d’une rare beauté et d’une précision incroyable. Nous y assistons à un jeu de bavardages des moines (ci dessous), tous réunis dans une cour… nous n’avons pas vraiment compris la finalité de cette activité, mais toujours est-il que cela plait aux touristes, qui ont l’occasion de les voir et photographier de très près. 



Lors de chacune des visites de monastères, nous observons aussi les pèlerins qui font des offrandes à tel ou tel dieu, en versant lait / thé / bière à l’orge dans des coupelles dorées en dessous des statues, ou en donnant du beurre de yack pour alimenter les bougies les ornant. Chacun des monastères appartient à une des quatre sectes tibétaines, distinctes via des couleurs d’habillement différents. Sera et Drepung sont tous les deux de la secte des Gelupkas (bonnets jaunes). 

vendredi 7 octobre 2011

2 X 24h de train nous mènent de Beijing à Lhassa


Voyager en Chine est très simple quand on a compris comment utiliser leur réseau ferroviaire. Toutes les destinations sont accessibles à moins de 2 jours de train ! Pour rejoindre le Tibet, nous continuons donc à prendre le train. D’autant plus que les paysages traversés en valent vraiment la peine. Pour parcourir les 4096 km de voies ferrées entre Beijing et Lhassa, nous décidons de faire le trajet en 2 fois : Beijing > Xining // Xining > Lhassa.

Le tronçon Beijing > Xining (24h) : Nous faisons ce trajet en compagnie de 2 chinois (Wendy & Yannick) dont l’un parle français. Après avoir quitté la ville, le train se dirige rapidement vers le nord-ouest, puis l’ouest, à travers la province chinoise de Mongolie-Intérieure. De notre couchette, nous avons donc la chance de passer en plein milieu du désert de Gobi, aux allures de steppes mongoliennes. Aridité, froid, rares villages (parfois uniquement construits de tentes), troupeaux de moutons / vaches,… l’homme s’y aventure peu tant les conditions sont difficiles.

Entre Beijing et Xining : Désert de Gobi

Grande Mosquée de Xining
Ville étape - Xining (2200m) : Nous y resterons quelques jours pour nous acclimater à l’altitude. La ville est très musulmane, en témoignent les nombreuses mosquées. Nous logeons dans une sorte de petit appartement au 13ème étage d’un building. Nous visitons, le temps d’une journée, le monastère de Youning Si, situé dans les montagnes… et donnant un avant-goût des monastères tibétains ! Rox souffre quelque peu du mal des montagnes lors de l’ascension qui mène aux différents temples. Des drapeaux multicolores (blanc, jaune, rouge, vert, bleu) sont pendus par les pèlerins pour la bonne chance. Nous en achetons 2, que nous pendrons au Tibet !

Youning Si - Monastère tibétain
Le tronçon Xining > Lhassa (24h): Le jour du départ, nous faisons la rencontre d’Andréa et Trevor (2 canadiens en vadrouille en Asie après 3 ans d’enseignement de l’anglais en Corée), qui seront nos compagnons de voyage durant tout le séjour au Tibet… et jusqu’au Népal. Ce tronçon de train est considéré comme une prouesse du génie civil. En effet, construit pour plus de 80 % à plus de 4000m d’altitude, des conduites permettent au sol de ne pas dégeler et d’éviter que les rails ne s’y enfoncent. Des apports d’oxygène (qui semblent plutôt être de simples prises d’air) sont disponibles à l’intérieur des cabines à destination des voyageurs subissant le mal des montagnes. Le train passe un col à 5072m et serpente au travers des plaines du Qinghai puis du Tibet. Nous apercevons du train de nombreux troupeaux (moutons / chèvres / Yacks), des animaux sauvages (renard, ânes, antilopes), mais aussi des lacs, plaines, et nos premiers sommets enneigés du voyage ! S’asseoir près des fenêtres et regarder à l’extérieur s’avère être l’activité la plus agréable du trajet.

Vue du train direction Lhassa


jeudi 29 septembre 2011

La Grande Muraille de Chine à Jinshanling



Il est inconcevable d’aller en Chine non loin de Beijing sans passer par l’une des 7 merveilles du monde moderne: la Grande Muraille (dont on dit qu’elle est visible de la Lune, ce qui est totalement faux). Avec ses 6000 km de long, il est possible de la voir de pas mal d’endroits. Les excursions depuis Beijing sont les plus fréquentes, car certains tronçons magnifiques sont à moins de 120 km du centre-ville et permettent une escapade d’une journée. Nous optons pour le tronçon de Jinshanling, d’où il est possible de se promener 5-6 km sur le mur, et dont toutes les portions ne sont pas rénovées, ce qui offre un paysage plutôt édifiant.


Nous partons tôt le matin, accompagnés par Alex (un français que nous avons rencontré dans notre auberge de jeunesse). La journée sera magnifique, ciel bleu et soleil, l’idéal ! Il nous faudra 4h pour parcourir les 120 km qui séparent notre auberge de Jinshanling, dont 2h30 en bus (nous héritons de bouchons sur l’autoroute) et 1h30 en minibus (rudement négocié, de 160 Yuan par personne, nous sommes descendus à 95 Yuan par personne pour l’aller-retour). Martin, un Tchèque, nous a rejoints pour la partie Minibus.


C’est donc à 4 personnes que nous entamons la montée à travers bois de 15 minutes qui nous mène sur la muraille… et, dès l’arrivée, c’est plutôt bouche bée que nous admirons cet édifice gigantesque sillonnant à perte de vue les crêtes des collines environnantes. La promenade sur la muraille, d’une durée de 4h, restera l’un des moments phares de notre voyage… nous sommes ébahis ! Tous les 3-400m, des petites tourelles interrompent le chemin, elles abritaient des soldats qui transmettaient rapidement des messages jusqu’à Beijing. De nombreux escaliers viennent à bout des pentes parfois très raides de la muraille. Les parties non rénovées reflètent bien l’usure du temps, alors que celles rénovées font perdre le charme du lieu mais rendent la progression plus simple. Peu de touristes sont présents, nous permettant d’en profiter pleinement… et surtout de ne pas avoir des milliers de chinois sur nos clichés !


Le retour vers Beijing nous prend également 4h… car nous débarquons en ville en pleine heure de pointe. Mais ces 8h de bus en valaient la chandelle !!